mardi 19 octobre 2010

Les fêtes de 50naire sans vin de palme

1960-2010 : 50 ans et quel bilan en Afrique ? Parler de l'Afrique en générale d'une façon objective serait une entreprise difficile car il y a des « afriques » en Afrique. Il convient de voir juste d'évoquer un mal parmi tant d'autres : celui des institutions de Bretton Woods en Afrique. Ces institutions sont à l'origine de la pauvreté dans le continent à cause des choix de développement imposé à des États qui n'en avaient pas besoin. Les prêts massifs octroyés aux jeunes républiques nouvellement indépendantes au cours de la décennie 1960, la culture des produits agricoles orientés à l'exportation, l'installation des « foyers commerciaux » qui ne profitent pas à la population, … Aujourd'hui, des annulations des dettes sous conditions d'acceptation des sociétés occidentales et la privatisation des services publics…

Toujours des fonds vautours qui partent chez des gens tellement nécessiteux qu'ils n'ont plus le choix d'établir un vrai socle dans le cadre de la politique socio-nationale au sein de laquelle le bien-être du citoyen serait la priorité, tout faire pour le citoyen. Mais, quel bilan avons-nous fait 50 ans après la coopération de nos États avec les États du nord ?

Et qu'attendons-nous des Chinois ? Je constate que cette nouvelle coopération ne profite pas encore à nos citoyens. Combien d'emplois créés bien que les gouvernants sont mieux avec un nouveau partenaire qui ne dit mot sur les violations des droits fondamentaux. Nous sommes encore sous un pillage séquestré par une BIRD qui en fait est la source du sous-développement de l'Afrique afro. MDR

dimanche 12 septembre 2010

Le Kongo de nos ancêtres s’est converti au christianisme

    Bernadinio Ignacio, 1740

Le Kongo était chrétien mais jamais reconnu par les « peuples civilisés » comme une Nation chrétienne. Le peuple koongo ou kôngo a une riche culture que les Congolais (RDC et RC) doivent étudier afin d'ériger une société de droit compatible à l'être kôngo. Cela aura un impact positif sur notre démocratie. Abandon les mauvaises copies et la dépravation des mœurs à l'origine des détournements de fonds publics et des guerres fratricides. Que voulons-nous laisser à notre progéniture ?